Voilà! C’est mon dernier billet. C’est la 18e et dernière fois que j’ai la chance de vous parler des Jeux olympiques de Montréal et de ce qu’ils nous ont légué.

Commémoration du 40e anniversaire oblige, on a beaucoup parlé des Jeux de 1976 cet été. Ce blogue n’était qu’une goutte dans tout ce qui s’est dit et écrit. On a encore entendu les histoires reliées au coût astronomique des infrastructures et à la saga du toit; c’était inévitable et de toute façon, ça fait partie de l’histoire. Heureusement, pour une fois, on est allé plus loin afin de s’attarder davantage aux différentes retombées positives.

Grâce à ces Jeux, le Québec bénéficie aujourd’hui d’un système sportif organisé et crédible qui fait l’envie de plusieurs provinces. C’est à cette époque que l’on a posé les premiers gestes qui font qu’aujourd’hui nos athlètes sont davantage connus et surtout mieux encadrés et accompagnés dans leur préparation pour les grandes compétitions internationales. L’installation du Complexe de l’Institut national du sport du Québec au Centre sportif du Parc olympique à l’été 2014 est le dernier exemple en lice.

De ces Jeux sont aussi nés plusieurs clubs et organisations sportives qui ont permis aux générations suivantes de découvrir la pratique du sport et ainsi assurer une relève aux vedettes des premières heures. Les Jeux de Montréal ont aussi permis de développer une expertise événementielle qui s’est transmise d’artisan en artisan et qui fait dire aux visiteurs internationaux, encore aujourd’hui, qu’un événement à Montréal « Ce n’est pas pareil. »

Et il y a les infrastructures… Au-delà du Stade olympique et du Vélodrome qui ont reçu leur part de critiques, il y a de nombreuses autres installations construites ou rénovées pour les Jeux olympiques qui ont maintenu, voire étendu, leur vocation. C’est le cas notamment du Complexe sportif Claude-Robillard, du Bassin olympique de l’Île Notre-Dame et du Centre Étienne Desmarteaux. Il en va de même pour les installations aquatiques du Centre sportif du Parc olympique qui accueillent autant les athlètes de haut niveau que le grand le public.

L’été 2016 aura permis à plusieurs de découvrir l’autre facette des Jeux olympiques de Montréal et, espérons-le, à bon nombre de se réconcilier avec cette page importante de notre histoire moderne et les installations qui sont devenues un symbole international de Montréal. Plusieurs initiatives y ont contribué comme l’exposition Souvenirs de 1976, qui se poursuit jusqu’au 31 octobre dans le hall de la Tour de Montréal. Ou encore la publication du livre « Le Parc olympique – 40 ans d’émotions »; une véritable performance olympique #de l’auteur Benoît Clairoux qui nous a offert une bible des grands moments du Parc olympique.

Et il y a eu ce Blogue du 40e. Un rendez-vous hebdomadaire que m’a accordé le Parc olympique pour partager mes souvenirs et impressions sur ce qu’aura été (et demeure encore) le plus grand rendez-vous sportif jamais organisé au Canada. Dans mon premier billet, je disais vouloir vous parler des « Jeux olympiques de Montréal… ceux qui ont été un succès ». Quelque 9 000 mots plus tard (c’est à peu près le total des 18 billets), j’espère avoir atteint mon but. J’espère surtout avoir un peu contribué à ce que l’on se réconcilie avec les Jeux de la XXIe Olympiade.

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