© 1976 / Comité international olympique (CIO)

Série Montréal 1976
Une victoire historique : Montréal accueillera l’élite sportive mondiale en 1976
Un chantier olympique
Taillibert et l’art de bâtir en grand
La fièvre des Jeux s’empare de Montréal
Une signature visuelle audacieuse
Le parcours de la flamme olympique, entre tradition et modernité
Des cérémonies gravées dans l’histoire

Du 17 juillet au 1er août 1976, des milliers d’athlètes du monde entier ont fait de Montréal leur terrain de jeu! Si le Parc olympique était au cœur des Jeux, les compétitions se déroulaient un peu partout : dans des arénas, des universités, sur l’île Notre-Dame… et même à plusieurs centaines de kilomètres de la métropole.

Vous avez du mal à imaginer l’ampleur des sites olympiques? Jetez un coup d’œil à la carte ci-dessous :

Le Parc olympique au cœur de l’action

Impossible de parler des sites de Montréal 1976 sans commencer par le Parc olympique! C’est à cet endroit que se sont déroulées près du tiers des finales des Jeux. Le Stade olympique accueillait les cérémonies d’ouverture et de clôture, les compétitions d’athlétisme ainsi que plusieurs épreuves finales, notamment en sports équestres.  À quelques pas, le Centre sportif était le théâtre des compétitions de natation et de plongeon.

Tout près se trouvait aussi le Vélodrome. Les cyclistes s’y affrontaient sur la piste, tandis que les judokas prenaient place sur les tatamis aménagés au centre. Depuis 1992, l’ancien Vélodrome connaît une tout autre vocation : il abrite désormais le Biodôme de Montréal!

Montréal en mode olympique

Il fallait toutefois sortir du Parc olympique pour suivre toute l’action.

Le Centre Claude-Robillard accueillait le handball et le water-polo, tandis que d’autres installations montréalaises recevaient des épreuves de basketball, de boxe, de volleyball, de lutte et bien plus.

Sur l’île Notre-Dame, un tout nouveau bassin de 2 180 mètres avait été aménagé spécialement pour les épreuves d’aviron et de canoë-kayak. Avec ses huit couloirs balisés et son eau protégée du vent, il avait été conçu pour répondre aux normes internationales les plus exigeantes.

Pendant quelques semaines, Montréal était un véritable terrain de jeu olympique!

Des compétitions hors de la métropole

Les Jeux de Montréal ont aussi fait voyager les athlètes ailleurs au Québec et au Canada.   

À Bromont, place aux compétitions équestres! À Sherbrooke, des installations existantes ont été adaptées pour recevoir des matchs de handball et de soccer. Du côté de Joliette, un site a quant à lui été aménagé pour accueillir les épreuves de tir à l’arc.

© 1976 / Comité International Olympique (CIO)

Les épreuves de voile ont même mené les athlètes jusqu’à Kingston, en Ontario, où le port de Portsmouth avait été réaménagé pour accueillir les compétitions olympiques.

© 1976 / Comité International Olympique (CIO)

Cinquante ans plus tard, toujours bien vivants

Les Jeux ont pris fin le 1er août 1976, mais leurs sites sont loin d’avoir pris leur retraite! Cinquante ans plus tard, 96 % des installations permanentes utilisées pendant les Jeux sont toujours en activité.

Plusieurs ont d’ailleurs conservé leur vocation sportive. Le Bassin olympique, le Centre Claude-Robillard et le Centre sportif du Parc olympique, par exemple, accueillent encore aujourd’hui des athlètes et des compétitions.

Preuve que, cinquante ans plus tard, Montréal 1976 continue de faire vivre le sport!